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Recherche par lecteur : Jean d' Ormesson

1653 résultats. Page 71 sur 83.

Durée : 1h. 27min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 16090
Résumé:Hamm, aveugle, dans un fauteuil roulant, se fait servir par Clov. Il habite avec ses parents, Nagg et Nell, sans jambes, qui vivent chacun dans une poubelle. Le temps est ponctué de rituels : Hamm demande l'heure, le temps qu'il fait, ce qui se passe dehors, raconte une histoire, se fait déplacer d'un endroit à l'autre, insulte ses géniteurs ; Nagg réclame sa bouillie, prête l'oreille à l'histoire de son fils en échange d'un biscuit ; quant à Clov, il obéit à son maître, sans pouvoir se résoudre à l'abandonner.
Lu par : Jean Frey
Durée : 4h. 34min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16079
Résumé:... Son attachement au Valais apparaît dans son livre le plus populaire, Portrait des Valaisans en légende et en vérité (1965), suite de croquis où se mêlent tendresse, ironie et critique, que prolonge sur le mode satirique Le match Valais-Judée (1968).
Lu par : Jean Frey
Durée : 14h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16069
Résumé:Achevé le 5 décembre 1965, La Plaisanterie, premier roman de Milan Kundera, écrivain tchèque né en 1929, n'a été publié en Tchécoslovaquie qu'en 1967, alors que s'annonçaient les prémices du " printemps de Prague ", tentative de libéralisation politique qui allait être sévèrement réprimée par l'U.R.S.S. le 21 août 1968. Une plaisanterie funesteLa trame du roman peut être assez facilement résumée : un jeune étudiant, Ludvík, fait une plaisanterie qu'il croit innocente mais qui est mal comprise par son amie. Dans l'atmosphère sombre des années 1950, il se voit exclu de l'université et envoyé à l'armée dans un bataillon disciplinaire. Au bout de quelques années, il rencontre par hasard Helena, la femme de celui qu'il considérait comme son ami, mais qui a cyniquement organisé son exclusion de l'université. Il établit un plan de vengeance dont l'effet va être le contraire de ce qu'il avait espéré : depuis longtemps, Helena ne vit plus avec son mari, et elle tombe éperdument amoureuse de Ludvík.
Lu par : Jean Frey
Durée : 4h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16020
Résumé:
Lu par : Jean Frisch
Durée : 4h. 30min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 10882
Résumé:Dans cette nouvelle farce, le facétieux Gottraux s'attaque à la «malbouffe».Faire du papet industriel, le promouvoir au plan mondial et devenir richissime: tel est le moteur d'une course-poursuite entre de voraces hommes d'affaires, des politiciens hantés par le déficit et une police bienveillante, protectrice des valeurs du terroir. Les personnages, sont, pour la plupart, les 34 anciens candidats socialistes vaudois au Conseil national.Martial Gottraux est un admirateur de José Bové (lire également en page 26) et verrait bien les socialistes s'engager plus concrètement dans la lutte contre la «normalisation du goût» imposée par les grandes industries. «Lutter contre la nourriture industrielle, c'est lutter pour la culture et pour l'une de nos dernières sphères de liberté: la gustativité...
Lu par : Jean Frey
Durée : 7h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18543
Résumé:Le narrateur, accompagné d'une ravissante trentenaire, arpente le quartier parisien autour de l'église Saint-Thomas d'Aquin, entre la rue du Bac et la rue de l'Université. Il convoque les grands esprits littéraires et artistiques de toutes les époques qui hantent les lieux : Lacan, Lautréamont, Aragon, Kafka, Mantegna ou Goya.
Lu par : Jean Frey
Durée : 14h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15960
Résumé:D'emblée, la citation de Nietzsche, placée en exergue du livre, donne le ton, puisqu'elle met en valeur l'idée de bonheur. Car ce sont bien des promesse de vie et de bonheur que recèle ce roman qui s'élève contre le nihilisme contemporain. Contre, aussi, la littérature de l'impasse, du malheur et de la mélancolie. Car ce texte à contre-courant est aussi en rapport avec l'actualité la plus directe... Le narrateur, professeur de philosophie, s'est vu confier un projet ambitieux par une institution internationale : réfléchir à une philosophie mondiale. Libre à lui de mener ce travail comme il l'entend, à une seule contrainte près : ne pas évacuer la dimension religieuse de l'humanité. Au fil de ses recherches et de ses discussions avec les deux femmes de sa vie, Nelly l'étudiante en philosophie, cérébrale et réfléchie, et Ludivine la frivole qui ne pense qu'à la mode au point d'en faire son métier, le narrateur va découvrir qu'un seul penseur se montre assez solide pour fonder un projet de philosophie mondiale : Nietzsche. Mais un Nietzsche débarrassé des oripeaux dont on a cru bon, par la suite, d'affubler sa pensée jusqu'à la falsifier. Livre politique et roman philosophique, Une vie divine est aussi un texte grave et drôle sur la possibilité - la nécessité, même - d'être heureux.
Lu par : Jean Frey
Durée : 11h. 32min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 15955
Résumé:
Lu par : Jean Frey
Durée : 4h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15946
Résumé:'Les mange-pas-cher' rapporte, par la voix d'un narrateur anonyme, simple employé de banque, les propos d'un personnage odieux et fascinant, un certain Koller, qui lui expose, à chacune de leurs rencontres, sa morale élitiste et cynique et des pans de sa philosophie. Mordu à la jambe par le chien d'un riche industriel, Koller est amputé, gagne le procès mené contre le maître, ce qui lui permet de vivre tranquillement sans travailler. Il décide alors d'écrire un ouvrage décisif de physiognomonie.
Lu par : Jean Frey
Durée : 16h. 24min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15928
Résumé:Après Mea Culpa, premier pamphlet de Céline inscrit dans l'actualité de son temps (critique du régime communiste après un séjour en URSS), l'écrivain entreprend la rédaction de Bagatelles pour un massacre, violent pamphlet qu'il écrit durant le deuxième semestre 1937... Il est néanmoins indiscutable que l'antisémitisme de l'écrivain est pour la première fois publiquement affiché dans ce pamphlet. La littérature antijuive est à cette époque très répandue et ce depuis la fin du XIXe siècle, période faste pour les écrivains antisémites (Drumont, Vacher de Lapouge...). Cette vague est relancée dans les années 1920 avec la publication des Protocoles des Sages de Sion, faux programme juif de conquête du monde. Céline reprend à son compte les nombreux stéréotypes véhiculés sur les juifs, enrichit son texte d'une foule de citations, parfois approximatives ou modifiées...
Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15925
Résumé:En exergue de la préface de L'Orient après l'amour, une citation du conteur Rabbi Nahman - " Plus les temps seront durs, plus notre rire sera fort " - donne la mesure d'une épopée littéraire à taille humaine. Enfant algérien qui n'a pas " connu d'aubes ", Mohamed Kacimi entraîne le lecteur au rebours d'un itinéraire que ponctuent, entre autres, l'indépendance algérienne, le " redressement révolutionnaire " de Boumédiène en 65, la première guerre du Golfe et le conflit israélo-palestinien. De son enfance hantée par le charisme d'un grand-père cheikh et la " psalmodie incessante du verbe coranique ", de ses différents reportages à travers l'Orient pour la presse française (Actuel, Le Monde), ainsi que des nombreuses représentations de Terre sainte ou de 1962, ne résulte qu'un " constat amer ".
Lu par : Jean Frey
Durée : 1h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15898
Résumé:Grâce à sa plume et au travers d'un subtil dialogue, un banquier et commerçant, devenu richissime, originaire d'une classe sociale "défavorisé" nous démontre qu'il a choisi ce métier, par conviction politique au nom de son engagement anarchiste et son refus du communisme et du socialisme...
Lu par : Jean Frisch
Durée : 1h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10146
Résumé:A la mort de Ramuz, l'écrivain Manuel Sorge le décrit comme le "sale vieux poseur de faux vigneron esthétouillard et théâtral qui m'empêche de vivre depuis toujours". Depuis qu'il tente d'écrire, Sorge est en effet confiné dans l'ombre de Ramuz, son aîné de trente-cinq ans, écrivain reconnu et novateur. Alors que contrairement à son rival il a presque tout pour être heureux, maison, femmes, argent, aisance en société et auprès des bourgeois, le héros de Incarnata (comme dans la phrase de Mozart - "Incarnata est musica" - jalousé par Salieri), se laisse ronger par la jalousie. Ce discours d'un raté obsédé par un grand est aussi celui de sa dégringolade. Jusqu'à ce qu'il tombe passionnément amoureux d'une femme affreusement laide mais à l'âme rayonnante. Chessex (Goncourt 1973 pour L'Ogre) aborde ici un thème difficile et souvent tabou pour les écrivains, qui ne sauraient être fiers de ce sentiment bas et dévorant, mais aussi très humain, qu'incarne la jalousie qu'ils éprouvent les uns pour les autres.
Lu par : Jean Frey
Durée : 8h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15887
Résumé:" Trébuchant dans la paille et dans les détritus, je continuais à errer de wagon en wagon. Les portes ouvertes des compartiments oscillaient sans arrêt. Pas un seul voyageur. Enfin, je rencontrai un contrôleur dans son uniforme noir. Il s'enroulait un gros foulard autour du cou et emballait ses affaires, sa lanterne, son registre. "On arrive, monsieur !" dit-il après m'avoir regardé de ses yeux complètement décolorés. Le train ralentit peu à peu sans faire de bruit, comme si la vie le quittait lentement avec le dernier souffle de vapeur. Il s'arrêta ; l'endroit était vide et silencieux, sans le moindre édifice. En descendant, l'employé m'indiqua la direction du Sanatorium. " Publiés trois ans après Les boutiques de cannelle, les récits du Sanatorium au croque-mort convoquent à nouveau, dans une ambiance de sourde étrangeté, la figure emblématique du père, le thème obsessionnel des mannequins, le contraste, si spécifique à Bruno Schulz, entre beauté et pacotille.
Lu par : Janick Quenet
Durée : 6h. 43min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 15993
Résumé:Qu'ai-je donc fait se divise en trois grandes parties. Dans la première Poeta fui et cantai, il revient sur son parcours d'écrivain, ses désirs et ses attentes vis à vis de la littérature. La seconde partie, Nagueur entre deux rives contient ses confessions, ses souvenirs de famille, ses amours douloureuses; c'est la partie proprement autobiographique, au sens classique du terme. Enfin, dans la dernière partie, Sur les genoux de Dieu, il nous fait part de ses questionnements plus philosophiques sur le temps, l'espace, l'histoire de l'humanité et l'existence de Dieu. Tous ces thèmes, Jean d'Ormesson les a déjà abordés dans ses romans précédents, mais il nous promet ici, comme Rousseau en son temps, de le faire sans atours ou détours : "Je ne suis pas sûr que ce portrait rende son auteur très sympathique. Je ne me plaît pas beaucoup [...] Je ne suis pas grand. Je serre les poings. Je n'ai jamais cessé de nourrir des rêves qui me dépassent de beaucoup. Et quels rêves, je vous prie? Des rêves de pacotille, de poudre aux yeux, de petit bourgeois en goguette."
Lu par : Jean Frisch
Durée : 13h. 12min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 12197
Résumé:Pierre Miquel raconte l'histoire d'une famille de la France rurale frappée par la Grande Guerre en chacun de ses quatre fils. Les Aumoine sont éleveurs près de Montluçon dans l'Allier. Léon, l'aîné, se marie le 1er août 1914 avec une fille Bigouret. Il vient de faire ses trois ans au 56° d'Artillerie à Clermont. Le lendemain de ses noces, après une nuit passée à l'hôtel Terminus, il embarque pour la guerre déclarée la veille. Le dernier, Julien, devance l'appel pour choisir son arme. Il part pour le quartier de Lyon. Des deux autres, Jean, le bachelier, part au 121° et se fait tuer dans la bataille de Morhange. Raymond, le « mauvais garçon du canal », fait ses classes dans le 2° contingent. Quand il part au front, son frère aîné est déjà mort du côté de Mondemont... Cette épopée des humbles et des braves confrontés à la première grande catastrophe de l'Histoire contemporaine paraîtra en trois volumes tout au long de l'année 2002.
Lu par : Jean Frisch
Durée : 11h. 57min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 12023
Résumé:Pierre Miquel raconte l'histoire d'une famille de la France rurale frappée par la Grande Guerre en chacun de ses quatre fils. Les Aumoine sont éleveurs près de Montluçon dans l'Allier. Léon, l'aîné, se marie le 1er août 1914 avec une fille Bigouret. Il vient de faire ses trois ans au 56° d'Artillerie à Clermont. Le lendemain de ses noces, après une nuit passée à l'hôtel Terminus, il embarque pour la guerre déclarée la veille. Le dernier, Julien, devance l'appel pour choisir son arme. Il part pour le quartier de Lyon. Des deux autres, Jean, le bachelier, part au 121° et se fait tuer dans la bataille de Morhange. Raymond, le « mauvais garçon du canal », fait ses classes dans le 2° contingent. Quand il part au front, son frère aîné est déjà mort du côté de Mondemont... Cette épopée des humbles et des braves confrontés à la première grande catastrophe de l'Histoire contemporaine paraîtra en trois volumes tout au long de l'année 2002.
Lu par : Jean Frisch
Durée : 11h. 31min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 11901
Résumé:Pierre Miquel raconte l'histoire d'une famille de la France rurale frappée par la Grande Guerre en chacun de ses quatre fils. Les Aumoine sont éleveurs près de Montluçon dans l'Allier. Léon, l'aîné, se marie le 1er août 1914 avec une fille Bigouret. Il vient de faire ses trois ans au 56° d'Artillerie à Clermont. Le lendemain de ses noces, après une nuit passée à l'hôtel Terminus, il embarque pour la guerre déclarée la veille. Le dernier, Julien, devance l'appel pour choisir son arme. Il part pour le quartier de Lyon. Des deux autres, Jean, le bachelier, part au 121° et se fait tuer dans la bataille de Morhange. Raymond, le « mauvais garçon du canal », fait ses classes dans le 2° contingent. Quand il part au front, son frère aîné est déjà mort du côté de Mondemont... Cette épopée des humbles et des braves confrontés à la première grande catastrophe de l'Histoire contemporaine paraîtra en trois volumes tout au long de l'année 2002.
Lu par : Jean Frey
Durée : 8h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15733
Résumé:Céline a commencé la rédaction du premier volet de Féerie pour une autre fois en 1945. L'ensemble du roman (en incluant le second volet, publié à part sous le titre Normance) n'a été terminé que neuf ans plus tard, en 1954. Féerie 1 a en grande partie été rédigé en prison, lors de l'exil danois de l'écrivain. Pour mener ce projet à terme, il abandonne la seconde partie de Guignol's band entamée quelques temps plus tôt et se consacre tout entier à cette chronique des années 44/45. Du Danemark, Céline renoue à partir de 1947 des contacts avec ses amis de Montmartre, et notamment Gen Paul, afin de se replonger dans la langue et l'univers parisien. Il se fait envoyer un plan de Paris et une grammaire française par Marie Canavaggia. En février 1950, il prend la décision de publier la première partie de Féerie, sans que l'ensemble du roman ne soit encore mis au point, pour d'évidentes raisons financières mais aussi pour renouer avec le public français. Pierre Monnier, son éditeur, hésite et propose à Céline de publier cette partie du roman en différentes livraisons.Ed. folio, 1993 Entre temps, l'écrivain bénéficie d'une mesure d'amnistie et rentre en France. Le contrat signé avec Gallimard le 18 juillet 1951 permet à Féerie 1 de sortir en librairie en juin 1952.
Lu par : Jean Frey
Durée : 7h. 9min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 15732
Résumé:Aharon Appelfeld a dix ans lorsqu'il s'évade du camp de concentration. Il se réfugie dans la forêt, survit grâce aux marginaux - voleurs, vagabonds, prostituées - qui le protègent. Nous sommes en Roumanie, à la frontière de l'Ukraine, en 1942. À la fin de la guerre, après plusieurs années d'errance, Aharon Appelfeld s'embarque pour la Palestine. Sa solitude est totale, son désarroi absolu. Quelques grands aînés lui ouvrent le chemin. Grâce à Gershom Scholem, il comprend qu'il est porteur d'un héritage, celui du judaïsme européen, et que son refus équivaudrait à un suicide. Grâce à Max Brod, il découvre Kafka : une écriture sèche, débarrassée du 'kitsch allemand '; et surtout une description rigoureuse de ce qu'il a vécu, lui, pendant la guerre, et qu'il ne peut formuler avec des mots. (evene.fr)